Juste avant de quitter le Nigeria, je voudrais dire un mot encore sur ce pays qui m’a positivement marqué. Bien sur il y a eu la semaine d’anthologie à Abuja, ou j’ai même eu l’occasion de boire du vin chaud et de manger des Bratwurst dans un container refrigéré décoré de branches de sapin et d’étoiles. C’était le Noël de la communauté allemande expatriée. Mais il y a eu aussi toute cette sympathie de la part des Nigérians dont j’ai déjà parlé la dernière fois. Je sors de la forêt pluviale à l’extrême sud-est du pays ou je suis allé voir une réserve de chimpanzés et de mandrills (mandrillus leucophaeus), ces derniers étant menacés d’extinction (il en reste 3000 sur la planète). Mais j’ai surtout passé des moments incroyables avec les villageois, à bavarder en sirotant des Stars (finalement je la préfère à la Gulder, Karl 😉 ). Ici, on vit paisiblement dans la grande foret grâce à la générosité de la nature. On cultive le cacao, les bananes ou encore la noix de cola. La population a l’air réellement sereine. Un de leurs secrets : si un malappris venait par exemple a voler les précieuses fèves de son voisin, il serait tenu de danser nu couvert de charbon devant chacune des concessions du village. Ceci quatre jours durant. Même plus besoin de Lucky Luke, et encore moins de Mopol ! (Espèce très représentée dans le pays et dont la force première – à défaut d’autre chose peut-être – s’appelle l’AK-47).

Prost !

Bushmeat: rat, alligator et autres delicatessen fumées Moi, je prefere l'igname frit...

Au village de Katabang feu d'artifice tropical

Les fèves de cacao sèchent après fermentation

retour au village

On n'est pas bien, la ?...

...décontractés...