15 cm de tige métallique en plus à transporter, c’est pas négligeable, mais c’est ce qui se trouve désormais dans mon bras gauche depuis qu’il a trouve plus fort que lui sur les routes égyptiennes… Mais comme nous sommes sous la bénédiction des Coptes depuis que les flics ne veulent plus nous laisser dormir dans la nature, le soir même le fabuleux et très jovial évêque Bakou de Sohag avait appelé son ami médecin Issac et j’étais aussitôt admis à l’hôpital de la ville et opéré efficacement le lendemain matin, puis choyé par les jeunes et jolies infirmières du service… Notre voyage le long du Nil va se poursuivre en train jusqu’à Louxor, le retour au Caire était de toute façon prévu par ce moyen de locomotion et ensuite on s’envole pour le Congo avec petit séjour très attendu chez mes copains belges, ça pouvait pas mieux tomber ! Ha ha !
En attendant Hugo tape dans les mains des prêtres en racontant des blagues, on surfe sur le net depuis l’ordi portable de l’évêque en personne, et je m’entends jurer devant dieu (Allah) de dire la vérité devant le substitut du procureur quand je dois raconter pour la Nieme fois les circonstances de mon accident. Voilà de quoi résumer d’une part l’extrême bonté, la modernité et la grande joie de vivre qui animent les Coptes qui nous reçoivent toujours comme des frères, et d’autre part l’extrême lenteur et lourdeur des formalités et procédures policières égyptiennes qui n’en finissent jamais. C’est ainsi et nous sommes malgré tout bien contents de notre sort ! Que l’aventure continue !

le potager geant

le retour au bercail

l'Eveque Bakhom et le super docteur  Issac

charmante petite...