– En cette occasion, vous reprendrez bien un petit désert?
– Oh oui alors, ça fait longtemps que je n’ai pas passé la journée sur un tape-cul à 6 à l’heure ou passé mon temps à arracher mon biclou du sable mou qui semble vouloir l’engloutir!
Le 3 janvier à l’aube, j’ai donc quitté M’hamid et le bitume pour mordre la poussière. Gilles m’avait prévenu, j’ai passé les deux premières heures non pas à pédaler mais à piétiner dans la semoule: une demi douzaine de kilomètres de sable fin et de jolies dunes parsemées de bosquets. Plus loin, on m’a servi des plateaux entiers de caillasses. C’était pas toujours de la tarte, mais au moins cette fois je n’ai pas pris une pelle! Et j’en ai bouffé pendant trois jours pour rejoindre Foum Zguid. Mais quelle grandeur! Quel silence! Quelles lumières!
En conclusion, le Grand Sablé c’est pas toujours du gâteau, mais on en redemande!

Merci encore à Serge Mannheim pour sa bécane à toute épreuve, à Schwalbe pour leurs pneus incroyablement costauds, à la Maison du 21ème siècle pour son soutien et à Véro… entre autres pour ses photos visibles sur l’article précédent !

difficile exercice d'équilibre

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