J’ai marché sur Malaga. C’est une ville de plus qui tombe dans mon escarcelle, une des toute dernières à ne pouvoir résister à ma percée à travers la péninsule ibérique. Car oui, si vous aviez lu mes mémoires (mais c’est pas vraiment votre faute…) relatées dans l’intemporel best-seller intitulé « Partir se retrouver », vous sauriez que je fus arabe dans une -et peut-être même plusieurs- vie antérieure, qu’on me craignait et respectait pour mon sens « aigu » des affaires et du commerce en tout genre, et qu’on redoutait tout autant mes manières quelque peu « tranchantes » dans le puissant port de Malacca (à l’autre bout du monde celui-ci, et à la croisée des civilisations ; prenez votre atlas si vous êtes perdus…). Malacca, alors capitale du royaume du même nom, et dont j’avais d’ailleurs personnellement participé a la conversion à la vraie Foi. C’était a la fin du 15ème siècle de cette ère d’infidèles, quand mes frères capitulaient donc sur cette terre méditerranéenne, cédant les clés de notre magnifique cité rouge de Grenade. Aujourd’hui, tout se recoupe et reprend sens. Allah akbar !

En attendant le mechouis...

Ablutions

Andalousie, tapie sous le soleil telle une hyène tachetée

Habitations troglodytes (normal si vous les voyez pas, elles sont cachées sous terre)

Al-Hambra : La Rouge. Enfin, presque.

Infidèle dans le quartier Albaicin