D’abord les chargements, c’est plus rigolo

Choux fleurs

Choux fleurs

Chips en tout genre

Chips en tout genre

Panier enfant

Panier enfant

Choux fleurs, en gros cette fois

Choux fleurs, en gros cette fois

Chaises en bambou

Chaises en bambou

Paniers pour mobylettes

Paniers pour mobylettes

La Birmanie au tournant (de son histoire)
Le saviez-vous?
En novembre dernier, la population a exprimé par le vote son souhait d’en finir avec le régime militaire en place depuis un demi siècle. Pas qu’elle ne le souhaitait pas avant, mais bon, ça n’avait pas été reconnu par… le régime en question.
Là, avec 86 pourcents des votes allant pour la Ligue Nationale pour la Démocratie d’Aung San Suu Kyi, cette dernière est plus que légitime pour diriger le pays. Seulement, en 2008, l’armée, sentant le vent tourner, a vote une loi qui stipule que pour être élu à la tête de l’état, un candidat ne devait avoir ni époux, ni enfants d’une nationalité autre que birmane. Or les deux enfants de la Lady ont la nationalité de leur père, anglaise.
Il faudrait donc changer la constitution. Or il ne peut y avoir de modification constitutionnelle sans l’approbation de l’armée. Casse-tête chinois donc, si je puis dire. Surtout que celle-ci dispose encore systématiquement (c’est à dire sans aucun vote) de 25 pourcents des sièges dans chaque chambre de l’assemblée, et d’un droit de véto. On appelle cela, parait-il, une démocratie disciplinée.
Bon, comme le monde entier a les yeux tournés vers ce pays maintenant, l’armée est quand même prête à céder la place, mais elle prépare le terrain. Dans les récentes négociations avec Aung San Suu Kyi, on lui demande notamment 2 choses : 1- de ne pas toucher aux immenses intérêts économiques de l’armée (La Birmanie est un des plus grands producteurs d’opium au monde), 2- de ne pas chercher à se venger, entendre je suppose « à poursuivre en justice » les anciennes personnalités du régime.
Au moins, ça a le mérite d’être clair!