avril 2011


Merci à toi vieux frère,
de m’avoir appris à regarder la mer.
Mais je suis seul, dorénavant, à contempler les poissons
qui passent sous notre balcon.
Y a toujours les dauphins au large,
et les dos larges qu’ont faim (pas fin du tout ça, je sais).
Pis tant pis pour la pêche, si on est parfois revenus bredouilles,
au moins on a souvent trouvé du thon et de la morue en boîte.
Allez, on dira pas qu’avec ton départ c’est une bibliothèque qui brûle,
t’étais notre papy, mais avec une queue en main
t’étais encore capable de quelques bons coups ! (Photo ci-dessous à l’appui ; gare à mon appareil…)
On boit à ta santé quelques THB glacées,
vogue vers d’autres horizons et reviens nous à l’occasion !

A venir: expédition au Karthala !

Roule, ma poule,
pour échapper au temps.
Cours, toujours,
pour être dans l’instant.
Le here and now est vertical,
Il ne s’accumule pas.
Il n’y a qu’un instant
Et il est éternel.
On vous l’avait promise?
En voici le secret :
Là où le temps s’arrête
Commence l’éternité.

Le poste d’anglais que j’occupe à l’école française de Moroni est vacant l’année prochaine…