novembre 2010


Bon, y a pire, je fais une quinzaine d’heures par semaine, ça me permet de manger autre chose que du manioc et des brochettes dans la rue tous les jours, et de sortir le week end en boite à l’Itsandra Beach Hotel par exemple. Là aussi il y a moyen de profiter des gourmandises locales…
Le matin si j’ai mal aux cheveux je descends quelques marches et je vais piquer une tête dans la mer devant chez moi (Ben oui, j’ai un chez moi! En collocation avec Yves, un autre Français). Sinon je reste sur mon balcon et je regarde les dauphins qui viennent parfois jouer à quelques encablures de la plage. De l’autre côté c’est le Karthala et sa végétation luxuriante qui monte jusqu’aux nuages.
Je suis posé et je souffle un peu, j’en avais besoin depuis quelques mois pour mieux repartir sans doute ensuite. La décision n’est pas encore entièrement prise. Ce qui est sûr c’est que je viendrai en France pour Noël, et que j’ai déjà réservé mon billet d’avion, aller-retour.

Ben moi, ça me pendait au nez, à force de trainer dans des endroits de rêve on a fini par me mettre la main dessus… pour me faire retravailler ! Ainsi j’ai attaqué aujourd’hui un remplacement d’un mois en anglais à l’école française de Moroni. Ça me mènera pas loin des vacances de Noël que j’ai décidé de venir passer en France. Pour me réserver les 6 mois suivants pour visiter Madagascar? Je ne sais pas encore. L’avenir nous le dira.

Aux miens:
Je viendrai au plus profond de l’hiver, quand la pesante obscurité happe les âmes et les entraîne vers les abîmes. Mais nous allumerons toutes les lumières et les bougies, ferons scintiller boules et guirlandes, et les étoiles danseront ainsi sous les nuages. Dites, on fera ça, hein ?

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