mars 2010


L’Afrique moteur s’est arrêtée
Enfin le silence retrouvé
et la parole rendue à la nature, déesse
pour qu’à travers nos sens elle rappelle la sagesse
Son souffle dans les feuilles est la force invisible
le ressac et les vagues, éternel équilibre
la place de l’homme, en son sein
ni plus, ni moins
J’oublie ces hommes, mais je le sais
ceux qui me gênent sont mon reflet
car le vrai calme, serein
c’est s’oublier enfin
Il n’y a qu’à être,
et laisser être.

Oh, je sais ce que vous vous dites… En même temps, j’ai tout fait pour, non ? Eh bien, si vous voulez connaître son nom, vous pouvez toujours acheter le « Causons-en » de mars !