décembre 2009


Le Cameroun est le pays de la gastronomie (surtout après le Nigeria, seul bémol de ce pays). On vous y propose porc-épic, pangolin, hérisson, singe, rat palmiste ou encore boa.
J’ai passé une nouvelle semaine exceptionnelle à Yaoundé et la cuisine y a été pour quelque chose. En effet, Angélique et Laurent, qui m’ont accueilli là-bas dans leur humble demeure, ont été aux petits oignons pour moi (avec l’aide de leurs excellentes cuisinières certes). En cette période de Noël, j’ai eu droit à une palette de mets délicieux et tout aussi surprenants peut-être pour les non-initiés à l’art culinaire français : noix de saint jacques, lapin, saumon, foie gras…
Et puisqu’on parle ici de bonne chair et que je dois reconnaître mon penchant pour elle dans toutes ses acceptions, je voudrais évoquer celle qui a participé à faire de ces journées (et surtout de ces nuits) de vrais moments de joie. Mais pour couper cours aux jeux de mots trop faciles et grossiers sur la dinde de Noël par exemple, je ne parlerai que de peau exquisément dorée et sucrée, tout au plus de chair délicatement ferme.
Mais quand l’oiseau rare est trop à son goût, on finit par avoir mal au ventre au moment de repartir…

PS1: Photos à viendre, vous comprendrez…
PS2: Il ne vous reste que quelques heures pour participer au Grand Jeu de Noël !!
PS3: Vous pouvez dorénavant lire les « chroniques d’un Vosgien autour du monde » dans le mensuel 100 % vosgien CAUSONS-EN, 3,90 euros chez votre marchand de journaux !

Bises de Kribi, où finalement la plage n’a pas beaucoup de sens quand on y est seul 😉

Bon, je suppose que vous avez tous facilement trouvé votre idée-cadeau idéale pour Noël ? Ca s’appelle « Partir se retrouver », aux Editions Do-Bentzinger, ça ne coûte que 23 euros et ça fera super plaisir à votre entourage et à moi aussi par la même !
Toutefois, pour ceux ou celles qui sont complètement dans la dèche, le Père Noël que je suis (je dois lui ressembler puisqu’en Afrique -francophone- on n’arrête pas de me demander de l’argent ou des cadeaux) le Père Noël donc, vous propose ce grand jeu gratuit dont le premier prix sera… un exemplaire du fameux livre mentionné ci-dessus !! Les 9 suivants auront droit à de superbes cartes postales. (Pu… je vais bien finir par réussir à m’en débarrasser de celles-là !)
Pour participer c’est simple ! Il vous suffit, dans un premier temps, de répondre à la question suivante :
Combien de pays ai-je déjà traversés -ne serait-ce qu’ effleurés- depuis mon premier départ en septembre 2005 ?
(Attention, on ne comptera la France ainsi que les pays d’où je suis sorti puis entré à nouveau qu’une seule fois.)
Pour départager les vainqueurs, il vous faudra, dans un second temps, m’écrire une chansonnette de Noël inédite ! (au moins 4 vers)
(J’avais pensé à poser comme question subsidiaire le nombre de filles que j’ai « rencontrées » depuis mon départ, mais les jaloux m’auraient traité de prétentieux et je ne suis pas sûr de me souvenir de toutes de toute façon…)
Faites gaffes, il y a actuellement 250 visites quotidiennes sur ce blog alors ne me faites pas le coup de jouer à 4 ou 5 seulement. JE VEUX CROULER SOUS LES STROPHES !!!

Extraits du règlement:
1-Le jury qui délibérera sur la qualité des textes sera composé exclusivement… de moi-même. J’en serai donc le président omnipotent ; mon appréciation sera totalement subjective et ma décision incontestable. (Tiens, ça fait vachement démocratie africaine ça.)
2-La famille et les amis du Père Noël/ Président du Jury ont le droit et même le devoir de participer.
3-Les chansons seront publiées sur ce blog après résultats du jeu sous couvert d’anonymat ou pas, suivant la volonté de l’auteur.
4-Vous avez jusqu’à la dernière seconde de cette année 2009 (heure d’Afrique centrale, dém…-vous, je ne sais pas s’il y a décalage ou pas) pour jouer.
5-Pour envoyer votre réponse et vos vers, cliquez sur l’onglet « contact  » en haut à droite de cet écran.

Voilà, à vos stylos maintenant ! Je me réjouis de vous lire – il est temps d’inverser les rôles… – et vous souhaite depuis Yaoundé de très belles fêtes de fin d’année avec tous les excès qui vont de pair ! Moi, je serai sûrement sur une plage camerounaise du côté de Kribi…

ruée vers le grand marché

La piste c'est beau... ...mais ça salit !!

la forêt tropicale humide Widikum, place du marché, 6h30. Avant la ruée...

 on retrouve ici les Bororos (Peuls) et leurs bêtes Mmmm, qui veut croquer sa chenille ?(c'est bon contre le diabète...)

PS: cliquez sur les petites photos pour les agrandir; passez dessus votre souris pour que s’affiche la légende. (C’est pour les nouveaux…)

Juste avant de quitter le Nigeria, je voudrais dire un mot encore sur ce pays qui m’a positivement marqué. Bien sur il y a eu la semaine d’anthologie à Abuja, ou j’ai même eu l’occasion de boire du vin chaud et de manger des Bratwurst dans un container refrigéré décoré de branches de sapin et d’étoiles. C’était le Noël de la communauté allemande expatriée. Mais il y a eu aussi toute cette sympathie de la part des Nigérians dont j’ai déjà parlé la dernière fois. Je sors de la forêt pluviale à l’extrême sud-est du pays ou je suis allé voir une réserve de chimpanzés et de mandrills (mandrillus leucophaeus), ces derniers étant menacés d’extinction (il en reste 3000 sur la planète). Mais j’ai surtout passé des moments incroyables avec les villageois, à bavarder en sirotant des Stars (finalement je la préfère à la Gulder, Karl 😉 ). Ici, on vit paisiblement dans la grande foret grâce à la générosité de la nature. On cultive le cacao, les bananes ou encore la noix de cola. La population a l’air réellement sereine. Un de leurs secrets : si un malappris venait par exemple a voler les précieuses fèves de son voisin, il serait tenu de danser nu couvert de charbon devant chacune des concessions du village. Ceci quatre jours durant. Même plus besoin de Lucky Luke, et encore moins de Mopol ! (Espèce très représentée dans le pays et dont la force première – à défaut d’autre chose peut-être – s’appelle l’AK-47).

Prost !

Bushmeat: rat, alligator et autres delicatessen fumées Moi, je prefere l'igname frit...

Au village de Katabang feu d'artifice tropical

Les fèves de cacao sèchent après fermentation

retour au village

On n'est pas bien, la ?...

...décontractés...