Quelle ne fut ma surprise, moi qui me croyais seul
D’être entouré bientôt de tellement d’animaux.
Certains attendent le soir que le soleil décline
Pour sortir doucement de derrière les dunes.

Celles-ci, avec leurs crêtes et leurs creux, ondulent
D’ailleurs comme les vagues d’une mer de sable.
Pas étonnants alors, les baleines, les poissons !

Mais attention, ils ne se montrent pas à tous ;
Et si l’oeil trop grand parfois ne sait plus voir,
C’est qu’avant même d’aller il croit déjà savoir
Tout ce qu’il va trouver, tout ce qu’il va y voir.

Mais je suis sûr que toi, avec tes yeux tout neufs,
Tu les verras aussi, six, sept, huit ou bien neuf ;
Ils sont là pour jouer, te chanter « Liberté ».

Le banc de dauphins

Le banc de dauphins

Le requin et l'escargot

Le requin et l'escargot

La migration des baleines rousses

La migration des baleines rousses

Et hop, en voici une qui plonge !

Et hop, en voici une qui plonge !