septembre 2008


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Après avoir fait un bout de chemin à travers les Pyrénées jusqu’à Font-Romeu, j’ai piqué plein sud pour passer par Barcelone. Si la pause fut intéressante -mais pas du tout reposante-, je devrai revenir dans la capitale catalane avec un peu d’argent à dépenser pour profiter de sa folle vie nocturne, de ses bars, de ses tapas et de ses paellas, et pour visiter de l’intérieur aussi les oeuvres de l’architecte du pays.
En attendant me voici à nouveau sur la côte et la chaleur est au rendez-vous. Mais comme je crois que je fonctionne principalement à l’énergie solaire, j’ai quitté les sentiers qui me promenaient de droite et de gauche comme une limace et j’ai remis en route. Après deux mois de quasi randonnée pour traverser la France, ce qui a permis aussi à mon corps de s’adapter à ce nouveau mode de déplacement, je me balade encore un peu le long des plages et je file sur les routes au pas de course vers Valencia dans un premier temps.
Allez, une anecdote en passant : il y deux nuits de cela, après quelques coups de tonnerre le vent s’est mis à souffler ; tellement fort que j’ai passe la nuit à cramponner ma tente en priant pour qu’elle ne se déchire pas en deux, et en implorant les pins qui m’entouraient d’être robustes et souples à la fois pour ne pas me tomber sur la tête. J’ai vraiment cru qu’il y avait une tornade. Quand le matin j’ai rangé mes affaires comme j’ai pu sans avoir vraiment fermé l’oeil de la nuit, le vent n’était toujours pas tombé. J’ai fait quelques centaines de mètres avant de devoir m’agenouiller et me cramponner à de grosses pierres pour ne pas qu’il m’emporte. J’en avais les joues qui vibraient comme un coureur de 100m qu’on observe au ralenti, ou comme un chien qui met sa tête a la fenêtre de la voiture qui fonce à grande vitesse. Quand cela se calmait quelques secondes c’était pour laisser la place à une rafale qui me faisait l’effet d’une porte qu’on me claque à la figure. La nuit dernière j’ai du décamper avant l’aurore quand j’ai réalisé que j’étais dans un champ entouré de profondes rigoles qu’on allait certainement inonder, comme le laissaient présager les canaux d’irrigations tout autour. Pas étonnant que j’avais trouver la terre agréablement meuble pour y planter mes sardines… Sur ce, bonne nuit!
PS : le manuscrit relatant mon voyage autour de notre belle planète n’a toujours pas trouve d’éditeur, mais en attendant je vous recommande la lecture des oeuvres sur l’Afrique de mon copain Philippe Nicolas (cf Tour du Monde, Noël 2005 au Congo). Son petit dernier, intitule « La Cite des Eau-éléphants » est disponible sur http://www.lesnouveauxauteurs.com. Alors n’hésitez plus!

Eglise, banlieue de Barcelone

¡Du cochon et encore du cochon!

Par l'architecte Gaudi

Vue depuis Montjuic

Le complexe olympique

Desole les filles, j'ai perdu les photos de la plage de naturistes...
Clin d'oeil a Mica et Fred
Collioure
Coucou Papa!!
Pic du Canigou
pause casse croute
Nuit en refuge
Ca y est, j'y suis!!