… près de chez moi, en tout cas.

Madame Durand prend le soleil.

Il était un temps où l’on se rendait sur les crêtes vosgiennes à pied depuis les vallées pour aller pique-niquer. On montait de la même manière aussi au bal à Sérichamp (1100m) pour danser et peut-être y rencontrer un amoureux si on était chanceux. On redescendait alors en chantant…
C’est Madame Durand qui me l’a dit.