Proche Orient


Notre périple continue, en train, Louxor, Assouan, temples Hapsethut, vallée des rois avec ses fameux tombeaux (grottes creusées dans la roche puis sculptées et peintes), temples encore, avec celui de Louxor, avec à l’entrée un obélisque qui pleure son jumeau à Paris, pour finir Karnak monstrueux, gigantesque, titanesque et beau à la fois, ses 136 colonnes monumentales, tout cela construit il y a des millénaires, il fallait le faire… et nous on l’a vu…
felouqua  sur le nil aurais besoin d'un dentiste

z avez vu la pose ? ex entree du temple de karnak

monumentales colonnes

ou est passer mon jumeau ?

vue interieure d'un tombeau futur miss egypte

15 cm de tige métallique en plus à transporter, c’est pas négligeable, mais c’est ce qui se trouve désormais dans mon bras gauche depuis qu’il a trouve plus fort que lui sur les routes égyptiennes… Mais comme nous sommes sous la bénédiction des Coptes depuis que les flics ne veulent plus nous laisser dormir dans la nature, le soir même le fabuleux et très jovial évêque Bakou de Sohag avait appelé son ami médecin Issac et j’étais aussitôt admis à l’hôpital de la ville et opéré efficacement le lendemain matin, puis choyé par les jeunes et jolies infirmières du service… Notre voyage le long du Nil va se poursuivre en train jusqu’à Louxor, le retour au Caire était de toute façon prévu par ce moyen de locomotion et ensuite on s’envole pour le Congo avec petit séjour très attendu chez mes copains belges, ça pouvait pas mieux tomber ! Ha ha !
En attendant Hugo tape dans les mains des prêtres en racontant des blagues, on surfe sur le net depuis l’ordi portable de l’évêque en personne, et je m’entends jurer devant dieu (Allah) de dire la vérité devant le substitut du procureur quand je dois raconter pour la Nieme fois les circonstances de mon accident. Voilà de quoi résumer d’une part l’extrême bonté, la modernité et la grande joie de vivre qui animent les Coptes qui nous reçoivent toujours comme des frères, et d’autre part l’extrême lenteur et lourdeur des formalités et procédures policières égyptiennes qui n’en finissent jamais. C’est ainsi et nous sommes malgré tout bien contents de notre sort ! Que l’aventure continue !

le potager geant

le retour au bercail

l'Eveque Bakhom et le super docteur  Issac

charmante petite...

Apres qques jours au CAIRE, c’est reparti dans cette vallée du Nil, véritable océan de verdure, un gigantesque potager à l’ombre des palmiers (avec le désert tout proche), sur une petite route bien locale afin de s’imprègner de la vie locale, et dans la foulée invitation pour le dîner et le gîte, car ces gens sont vraiment très hospitaliers, mais on a perdu aux dominos, jeu très prise ici. Et le lendemain changement d’itinéraire afin d’avancer plus rapidement, sur cette route poste de police tous les 15, 20 km, et aussitôt avons été mis sous escorte policière, avec traversée de villages toutes sirènes hurlantes, voir klaxon, et depuis 3 jours cette présence devient de plus en plus contraignante, pas un moment sans avoir un policier derrière si ce n est 2 ou 3, et tous les soirs ils nous emmènent vers des églises orthodoxe coptes, chez qui nous sommes accueillis tels des rois, et partageons même la table de l’évêque de SOHAG, pour 2 jours. Mika estimant que son t-shirt était très sale, décida de le laver, et pour le faire sécher le mis sur le guidon mais celui ci décida de se coincer dans la roue, la bloqua et fit faire à Micka un salto avant, avec comme spectateur les policiers, qques bobo et une sacoche éventrée, mais ça continue. Désolé pour les photos il faudra attendre 2 ou 3 jours de plus.

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